Ne touchez pas à notre accès.

Ottawa veut interdire les guichets crypto partout au Canada.

Cela signifie retirer l’un des rares moyens simples et concrets dont disposent les Canadiens ordinaires pour accéder à la monnaie numérique — et redonner encore plus de contrôle aux banques, aux régulateurs et aux gardiens centralisés du système. C’est plus qu’une question de guichets automatiques. Il s’agit de savoir si les Canadiens ont le droit de choisir comment ils accèdent aux services financiers, ou si Ottawa va décider à leur place.

Dites à Ottawa : ne touchez pas à notre accès.

Si cette interdiction entre en vigueur, les Canadiens perdront :

un moyen simple de passer de l’argent comptant au numérique

une alternative pratique au système des grandes banques

l’un des points d’entrée les plus accessibles pour les nouveaux utilisateurs

le contrôle sur la façon dont ils utilisent leur propre argent

Le Canada a inventé cette technologie. Aujourd’hui, Ottawa veut l’interdire.

Le tout premier guichet crypto au monde a été installé ici même, au Canada, à Vancouver, en 2013.

Nous n’avons pas seulement adopté cette technologie. Nous l’avons créée.

Aujourd’hui, au lieu de miser sur ce leadership, Ottawa se dirige vers une interdiction totale de cet outil — non pas parce qu’il nuit aux Canadiens, mais parce qu’il est plus facile de l’interdire.

Moins de 1 % des transactions effectuées par guichet automatiques de cryptomonnaie sont signalées comme frauduleuses. L’écrasante majorité est effectuée par des Canadiens légitimes qui utilisent un service légal.

Ce n’est pas une politique ciblée. C’est une interdiction mur à mur — et ce sont les Canadiens ordinaires qui en paieront le prix.

Au lieu de s’attaquer aux criminels, Ottawa est en train de retirer un service légal utilisé par des Canadiens légitimes.

C’est la solution la plus facile pour le gouvernement : ne pas régler le problème, ne pas viser les mauvais acteurs, ne pas mettre en place des règles plus intelligentes.
Il suffit d’interdire l’outil et d’enlever ce choix au public.

C’est une politique paresseuse. Et c’est exactement comme ça que les gouvernements étendent leur contrôle : une restriction à la fois, toujours au nom de la « protection », toujours au détriment des gens ordinaires.

Qui perd au change? Nous.

Les personnes touchées par cette interdiction ne sont pas des initiés puissants. Ce sont des Canadiens ordinaires :

des nouveaux utilisateurs qui ne passent pas par des apps de trading

des personnes qui ne veulent pas que les banques contrôlent tous les points d’accès

des communautés qui dépendent d’un accès pratique, en personne, aux outils financiers

des gens qui veulent un moyen simple et en personne d’accéder à la monnaie numérique

des Canadiens qui préfèrent utiliser du cash

Ottawa présentera cela comme une simple mise à jour réglementaire. Mais pour les Canadiens qui utilisent ces services, ce n’est pas quelque chose qu’on peut ignorer. C’est une porte de plus qui se ferme. Une option de plus qui disparaît. Une décision de plus prise au-dessus de votre tête.

Les grandes banques ne devraient pas être les seules à avoir le contrôle des guichets automatiques.

Les Canadiens évoluent déjà dans un système financier dominé par une poignée d’institutions puissantes.

Et maintenant, Ottawa veut réduire encore davantage les options, en disant essentiellement que l’accès physique aux services financiers devrait être réservé aux acteurs traditionnels — les mêmes institutions dont de nombreux Canadiens cherchent justement à s’éloigner.

Ce n’est pas de la protection des consommateurs. Ce n’est pas de l’innovation.

C’est du protectionnisme déguisé en politique publique.

Passez à l’action avant qu’il ne soit trop tard.

Si vous ne faites rien, Ottawa conclura que les Canadiens ne s’en soucient pas. Si assez de gens se manifestent maintenant, les députés comprendront que cette interdiction est impopulaire, inutile et politiquement coûteuse.

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